Docker sponsor du TIAD Camp

Le 6 Octobre prochain, ops et développeurs vous donnent rendez-vous au TIAD Camp Docker, pour échanger et partager autour du déploiement de Docker en production. Docker sera également présent et présentera un talk sur la gouvernance et la stratégie des déploiements de conteneurs. En préparation de la journée, nous avons rencontré Pascal Pignon, afin d’échanger sur la place de Docker sur le marché de l’IT moderne.

TIAD Camp s’inscrit dans la même philosophie que le TIAD, celle de donner à la communauté de l’automatisation un espace de partage, de rencontre et d’expérimentation. TIAD Camp vous propose des deep dive techniques plus réguliers, tout au long de l’année, sur les sujets techniques qui font l’actualité.

TIAD et D2SI ont toujours été à l’avant-garde des technologies de conteneurisation et du DevOps et accompagnent leurs clients vers ces solutions, afin d’accélérer leurs cycles d’innovation tout en diminuant leurs coûts d’exploitation. Ainsi nous sommes très heureux de participer à la nouvelle édition de TIAD Camp.

Quelle est la maturité du marché sur les conteneurs ?

On constate actuellement une tendance indéniable du marché au devops à l’agilité. Pour les DSI, il n’est pas simple de maintenir l’existant tout en innovant sur de nouvelles applications. Une large partie du budget est consacrée au legacy, et dans ce contexte le devops et les technologies du Cloud sont essentiels à la DSI pour atteindre ses objectifs. En premier lieu, la réduction des coûts : les plateformes modernes permettent de déployer les applications plus vite et à moindre coût, que ce soit en build ou en run. Deuxième problématique, la sécurité : mettre en place une supply chain de software complète des développeurs aux opérations permet de rationnaliser l’ensemble de chaîne et donc d’apporter plus de sécurité dans le transport des images, les échanges entre conteneurs, etc. Il devient plus simple de patcher et de mettre en production, d’avoir des environnements sont à jour…tout cela permet de répondre à la problématique de sécurité, qui est très forte sur les infras legacy. Enfin le dernier enjeu est l’agilité : aller plus vite, pouvoir expérimenter, faciliter le travail des développeurs…

Nous constatons en effet une tendance aux conteneurs sur le marché, parce que les conteneurs permettent de répondre aux trois problématiques de l’IT, la réduction des coûts, la sécurité et le time to market. Aujourd’hui tous les comptes se posent la question. Certains clients sont plus avancés que d’autres et sont déjà en production avec des conteneurs ou du conteneur as a service. D’autres sont en phase de Proof of Concept, ou en cours de réflexion sur le sujet.

Globalement le monde des conteneurs est très ouvert. Docker vient de l’open source, donc nos solutions sont interopérables par API : CI/CD avec Jenkins, monitoring avec New Relic, analyse avec Splunk, etc. Docker est également complètement agnostique en termes de plateformes.

Quelle est aujourd’hui la stratégie de développement pour Docker ?

Etre dans un modèle Open n’est pas incompatible avec le développement d’une solution commerciale, qui propose des fonctionnalités supplémentaires essentiellement tournées vers les opérations. Aujourd’hui Docker reste le principal sponsor et contributeur de Moby, le projet open source et des versions supportées par la communauté (Docker), tout en continuant à développer Docker Enterprise Edition. Les partenaires sont essentiels à cette stratégie, car ce sont eux qui peuvent répondre aux enjeux des DSI par leur compréhension des problématiques et l’accompagnement en amont. Il ne s’agit pas uniquement de mettre en place de la technologie, c’est une transformation qui touche aussi à l’organisation et qui implique des problématiques humaines, comme le partage des responsabilités et la mise en place de nouveaux process.

Docker semble un choix naturel pour les nouvelles applications, mais qu’en est-il du legacy ?

Nous avons lancé le programme “Modernize Traditionnal Apps”. En effet les environnements modernes CI/CD avec des conteneurs sont naturels pour les nouvelles applications microservices, mais les conteneurs peuvent aussi être adaptés aux applis plus traditionnelles, comme une application de type .net par exemple. Le programme MTA vise à montrer l’intérêt de conteneuriser de vieilles applications…même si on ne réécrit pas tout, on peut utiliser des conteneurs profiter d’un certain nombre d’avantages, notamment la portabilité, la sécurisation et les patching plus simples (rolling updates). Cette solution offre aussi des gains en termes de coûts, le conteneurs étant plus légers, on met plus de conteneurs que de VMs sur un serveur. La conteneurisation offre beaucoup d’avantages, y compris pour les applications legacy.

Retrouvez Docker le 6 Octobre prochain lors du TIAD Camp, dans le talk animé par Stéphane Woillez, »Strategy, planning and governance of enterprise deployments »:

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