D2SI confirme son statut EcoVadis Gold et entre dans le Top 1%

Déjà certifié EcoVadis Gold, D2SI entre dans le top 1 % des entreprises les mieux notées par EcoVadis sur les engagements concrets pris par les entreprises en matière de RSE ! Au delà des résultats, le plus important reste la manière dont nous les avons obtenus. Décryptage.

Vous avez dit RSE ?

Dès sa création, D2SI a placé la RSE au centre des ses décisions. Avec les années, nous avons appris à mieux définir ce qu’est une stratégie RSE. La Responsabilité Sociétale des Entreprises peut être qualifiée comme un système de management intégré des risques économiques, sociaux et environnementaux. La RSE s’inscrit au cœur de notre stratégie afin de prioriser nos actions en fonction du risque et des opportunités que nous évaluons.

En tant qu’ESN, l’aspect social est certainement celui sur lequel nous portons le plus d’attention. Notre volonté est d’apporter une valeur ajoutée à l’humain en offrant un cadre de travail différent et épanouissant. Il reste encore du chemin à parcourir, mais voici la map sur laquelle nous nous appuyons.

Développer l’attractivité par l’apprentissage continu

Un des enjeux principaux qui guide notre stratégie est l’employabilité. Ironie du sort lorsque l’on travaille avec des consultants d’un secteur porteur, où la demande excède l’offre, et où les experts sont donc démarchés jour après jour. Plus que l’employabilité, nous visons donc à développer une attractivité maximale, chose alors bien différente. C’est-à-dire ?

Si nous sommes capables de développer des compétences et un savoir-faire, nos collaborateurs pourront travailler sur des projets attrayants d’une part, et, d’autre part, travailler dans un milieu épanouissant est plus stimulant et satisfaisant pour le collaborateur. La connaissance serait le nouvel or noir, avec des attributs uniques comme sa démultiplication possible et son caractère infini. A nous donc de favoriser sa croissance ! Très bien, mais là encore au-delà des mots, comment rendre cette utopie concrète ?

Des hardskills…

Dans cette optique, nous avons mis en place divers dispositifs visant à développer l’apprentissage continu et l’acquisition de compétences « hard skills »(davantage technique). Aujourd’hui pour l’expert IT, il est essentiel d’avoir une spécialité, mais aussi un socle commun de compétences pour mieux se comprendre et interagir, et avoir ainsi une meilleure vision globale dans un projet. C’est ce qu’on appelle les compétences en T. Certifications, shadowing, veille, partage, formations, conférences, Git, Open-source, KM Time… Tout devient motif à apprendre: bienvenue dans l’apprentissage continu ! L’effort à fournir est important, c’est pourquoi nous avons mis en place de nombreux outils. Aujourd’hui, nous estimons que le retour sur investissement en termes d’intérêt des projets menés est réel.

…et des softskills

La technique ne suffit pas. Dans un monde de machines, il faut également chercher à retrouver son unicité et à se désautomatiser. Mieux se connaître, se réguler et savoir travailler en équipe peut s’apprendre par la pratique. Théâtre d’improvisation, technical interview trainings, communication non-violente, feedback, afterworks… des outils sont à disposition, à chacun de chercher ce qui convient le mieux et d’être acteur de sa démarche. Et ça ne s’arrête pas là. Il s’agit de travailler sur l’individu mais aussi le collectif. Nous expérimentons aujourd’hui une nouvelle forme d’organisation, tentant de la rendre plus Responsive.

Dans cette logique, nous cherchons à vendre un savoir-faire pour répondre à un projet. Le travail d’équipe est alors favorisé car les problématiques sont complexes et nécessitent une vision globale. Les interactions sont multipliés pour échanger des savoirs. Chacun y gagne, afin de répondre ensemble à une problématique. C’est aussi l’occasion (non négligeable) de développer son réseau professionnel et de partager plus de moments conviviaux.

Commentaires :

A lire également sur le sujet :